THEATRE DES MARRONNIERS

7 rue des marronniers 69002  04 78 37 98 17 

08 au 19 mai 2019

BOURVIL, POETE DU BAL PERDU Conception Damien Gouy et Benjamin Kerautret

THÉÂTRE MUSICAL / CRÉATION

BOURVIL, POETE DU BAL PERDU
BOURVIL, POETE DU BAL PERDU

André Raimbourg, dit « Bourvil », nous connaissons tous ce grand acteur populaire du siècle dernier. Mais peu de gens savent qu’il démarra sa carrière par le cabaret, écrivant ses propres textes après avoir imité ceux de Fernandel, poursuivant son travail à l’opérette, puis au théâtre, avant de devenir ce monstre sacré du cinéma français.

La compagnie du Théâtre en pierres dorées propose un voyage poétique à travers les années Bourvil, mettant au jour les zones d’ombre de l’homme dissimulé sous le personnage public, réinventant un petit bal perdu…

À l’instar de leur spectacle Devos, rêvons de mots !, le Théâtre en pierres dorées se penche une nouvelle fois sur ce répertoire français populaire, réinterprétant ces textes emplis de douceur et de mélancolie teintées d’humour

 25 au 26 mai 2019  FESTIVAL ECLOSION Mise en scène Gabin Bastard

FESTIVAL ECLOSION
FESTIVAL ECLOSION

Chaque printemps depuis 2010, le festival Éclosion(s) donne la parole aux élèves du Conservatoire. Il constitue pour celles et ceux qui s’y essaient, l’occasion de « faire naître son propre théâtre » sous le regard du public.

Il oblige à se poser la question du travail collectif, du construire ensemble, sans quoi le théâtre est impossible.

Ces petites formes théâtrales, modestes dans leurs moyens, plus ou moins abouties au moment de leurs présentations, constituent avant tout un outil pédagogique pour interroger son désir de théâtre, pour se frotter corps et âme à la question de la représentation.

Les élèves du conservatoire de Lyon présenteront “Les mains d’Edwige”  de Wajdi Mouawad

L’histoire : Esther a disparu il y a dix ans.  Tout le monde croit à sa mort. Mais sa soeur Edwige, stigmatisée dont les mains suintent comme les larmes s’écoulent des yeux d’une pleureuse, prétend qu’Esther est toujours vivante.

Gérard Sérié