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LE GEANT VERT
Véritable institution lyonnaise, le Parc de la Tête d’Or est bien plus qu’un simple espace vert. Ce patrimoine vivant mêle jardins remarquables, arbres centenaires, roseraies, lac, animaux et bâtiments historiques. Depuis plus de 160 ans, il offre aux Lyonnais et aux visiteurs un lieu unique dédié à la promenade, à la découverte de la nature et à la détente.
Surnommé le « poumon vert » de Lyon, le parc invite à ralentir et à observer la richesse de ses paysages. Derrière ses grandes pelouses et ses allées ombragées se cachent une histoire fascinante, des espèces végétales remarquables, un jardin zoologique historique et de nombreux trésors méconnus.
Les coulisses du géant vert lyonnais

Avec ses 117 hectares, le Parc de la Tête d’Or figure parmi les plus grands parcs urbains de France. Sa création est contemporaine de celle de Central Park, inauguré la même année en 1858.
Pensé comme un espace de respiration au cœur d’une ville en pleine transformation industrielle, le parc répond à une volonté d’offrir aux habitants un lieu accessible de promenade, d’éducation et de découverte de la nature.
Au fil des décennies, le Parc de la Tête d’Or s’est enrichi de nombreux équipements et bâtiments emblématiques :
- les grandes serres, construites en 1865 ;
- le vélodrome ;
- le chalet des gardes et le chalet du parc en 1894 ;
- la clôture monumentale en 1896 ;
- les serres de collection en 1899 ;
- le monument aux morts de l’île aux Cygnes, réalisé entre 1914 et 1930 ;
- la nouvelle roseraie internationale, aménagée entre 1961 et 1964.
Aujourd’hui, huit entrées permettent d’accéder au parc. La plus récente a été ouverte en 2009 au niveau de l’esplanade de la Cité Internationale.
Les roseraies du Parc de la Tête d’Or : un paradis pour les amateurs de roses

Le Parc de la Tête d’Or abrite l’une des plus célèbres collections de roses au monde.
La Roseraie Internationale de Lyon s’étend sur près de 40 000 m² et rassemble environ 30 000 rosiers représentant 350 variétés. Véritable vitrine horticole, elle accueille régulièrement des visiteurs venus admirer la diversité des formes, des couleurs et des parfums.
Le parc possède également deux autres espaces dédiés à cette fleur emblématique :
- la Roseraie du Jardin botanique, qui retrace l’évolution et l’histoire de la rose ;
- la roseraie de concours, utilisée pour le Concours International de Roses Nouvelles.
Cette tradition fait de Lyon une ville intimement liée à l’histoire de la rose. La capitale des Gaules accueille d’ailleurs depuis longtemps des obtenteurs et des spécialistes reconnus dans le domaine horticole.
Les arbres remarquables : une forêt au cœur de la ville
Le Parc de la Tête d’Or compte plus de 8 800 arbres, dont certains sont de véritables monuments naturels.
Parmi les espèces remarquables présentes dans le parc, on trouve notamment :
- des platanes pouvant atteindre 40 mètres de hauteur ;
- des cèdres du Liban ;
- des tulipiers de Virginie ;
- des ginkgos biloba ;
- des cyprès chauves.
Ces arbres participent pleinement à l’identité du parc. Certains sujets, âgés de plus d’un siècle, témoignent encore aujourd’hui des différentes périodes d’aménagement du site.
Un guide consacré aux arbres remarquables du parc est disponible auprès de l’accueil, permettant aux visiteurs de découvrir ce patrimoine végétal exceptionnel.
Le zoo du Parc de la Tête d’Or : une histoire vieille de plus de 160 ans

Créé en 1858, le jardin zoologique du Parc de la Tête d’Or est l’un des plus anciens zoos publics de France. Il ouvre ses portes peu après la création du parc et s’inscrit dans le mouvement européen de développement des jardins zoologiques, aux côtés de ceux de Paris, Berlin ou Londres.
À ses débuts, le site ressemble davantage à une ferme pédagogique qu’à un zoo moderne. Il accueille principalement des animaux domestiques ainsi qu’une petite harde de daims.
Avec le temps, le zoo évolue pour devenir un véritable établissement scientifique consacré à la connaissance et à la protection des espèces.
Aujourd’hui, il occupe près de 10 hectares du parc et accueille plusieurs centaines d’animaux appartenant à de nombreuses espèces. Ses espaces ont progressivement été transformés afin de mieux reproduire les milieux naturels des animaux et d’améliorer leurs conditions de vie.
Le zoo lyonnais remplit plusieurs missions :
- la conservation des espèces menacées ;
- la sensibilisation du public à la protection de la biodiversité ;
- la recherche scientifique ;
- l’amélioration des connaissances sur les comportements animaux.
Sa particularité historique reste sa gratuité, un principe appliqué depuis sa création. Cette accessibilité a permis à plusieurs générations de Lyonnais de découvrir le monde animal sans condition d’accès.
L’histoire du Parc de la Tête d’Or : un jardin imaginé pour les Lyonnais
Un parc né au cœur des grandes transformations de Lyon

La création du Parc de la Tête d’Or s’inscrit dans une période de profond changement pour Lyon. Au milieu du XIXᵉ siècle, la ville connaît une importante croissance démographique et industrielle. Les autorités souhaitent alors créer de grands espaces publics destinés à améliorer le cadre de vie des habitants.
À partir de 1856, le préfet Claude-Marius Vaïsse porte le projet d’un grand parc urbain, pensé à la fois comme un lieu de promenade, d’éducation et d’amélioration de l’hygiène publique.
Le chantier est confié aux frères Denis Bühler et Eugène Bühler, célèbres paysagistes de leur époque. Leur ambition est de créer un espace naturel capable d’offrir aux Lyonnais un véritable lieu d’évasion aux portes de la ville.
Le parc ouvre officiellement ses portes en 1857 et devient rapidement l’un des lieux de promenade préférés des habitants.
Un jardin zoologique aux origines agricoles
Le jardin zoologique est créé en 1858, peu après l’ouverture du parc. À cette époque, les premiers zoos européens ont principalement une vocation d’acclimatation : il s’agit d’étudier les animaux exotiques et de comprendre leur adaptation à de nouveaux environnements.
Les débuts du zoo lyonnais sont modestes. Il accueille principalement des animaux de ferme ainsi qu’une harde de daims. Pendant plusieurs années, l’établissement fonctionne davantage comme une grande ferme que comme un véritable zoo.
En 1874, la direction du jardin zoologique est reprise par la voirie municipale de Lyon. Quelques années plus tard, face aux évolutions scientifiques et aux nouvelles attentes du public, une organisation spécifique est mise en place.
En 1876, la gestion du zoo est confiée au professeur Louis Lortet, directeur du Muséum d’histoire naturelle de Lyon et doyen de la faculté de médecine. Cette nomination marque un tournant : désormais, les directeurs du zoo seront issus du monde scientifique.
Du jardin d’acclimatation au zoo moderne
À partir de la fin des années 1880, le Parc de la Tête d’Or commence à accueillir davantage d’animaux exotiques. Le jardin zoologique prend alors progressivement l’apparence d’un véritable zoo.
Comme beaucoup d’établissements européens de cette époque, il évolue au gré des découvertes scientifiques et des changements de société.
Au début du XXᵉ siècle, le zoo devient un lieu mêlant plusieurs dimensions :
- la découverte d’animaux venus d’autres continents ;
- l’observation scientifique ;
- l’éducation du public ;
- la mise en scène de paysages et d’architectures inspirés du voyage.
Dans les années 1920, il suit l’évolution des grands zoos européens en développant une approche davantage scientifique, tout en conservant une dimension populaire.
Un zoo gratuit, un patrimoine populaire lyonnais
L’une des grandes particularités du zoo du Parc de la Tête d’Or est sa gratuité, maintenue depuis sa création.
Ce choix a joué un rôle essentiel dans son histoire. Contrairement à certains établissements réservés autrefois à une population privilégiée, le zoo lyonnais a toujours été accessible au plus grand nombre.
Pendant des générations, des familles lyonnaises ont ainsi découvert la diversité animale grâce à ce lieu ouvert à tous.
Cette dimension populaire fait partie de l’identité même du Parc de la Tête d’Or : un patrimoine commun, accessible gratuitement, où se croisent promeneurs, enfants, étudiants, sportifs et passionnés de nature.
La rénovation du zoo et la naissance de la Plaine Africaine

Comme les autres grands zoos européens, celui de Lyon a progressivement changé de philosophie. Les anciennes installations conçues principalement pour présenter les animaux ont laissé place à des espaces davantage pensés autour du bien-être animal et de la conservation des espèces.
En 1997, le conseil municipal adopte une charte d’usage définissant les grandes orientations du zoo.
Deux ans plus tard, en 1999, un document stratégique est adopté : le Schéma Directeur pour le Jardin Zoologique.
Ce programme repose sur quatre grands objectifs :
- participer à la conservation des espèces menacées ;
- améliorer les conditions de vie des animaux ;
- sensibiliser le public aux enjeux environnementaux ;
- développer la recherche scientifique.
La création de la Plaine Africaine constitue l’une des premières grandes réalisations issues de cette nouvelle orientation. Cet espace permet aux visiteurs d’observer plusieurs espèces dans un environnement plus proche de leurs habitats naturels.
Le Parc de la Tête d’Or, miroir de l’histoire lyonnaise

L’évolution du parc accompagne celle de la ville elle-même.
Lors de sa création en 1858, Lyon traverse une période marquée par l’industrialisation, les transformations urbaines et les préoccupations liées à l’hygiène. Les grands parcs publics répondent alors à une volonté d’offrir aux habitants des espaces de respiration.
Quelques décennies plus tard, l’Exposition coloniale de Lyon de 1894 influence également le développement du zoo. Comme beaucoup d’établissements européens de cette époque, il accueille des animaux provenant de territoires lointains et participe à une représentation du monde liée au contexte colonial du XIXᵉ siècle.
Avec le temps, le regard porté sur les animaux et leur présentation évolue. Le zoo abandonne progressivement une logique de simple exposition pour devenir un lieu consacré à la connaissance, à la protection des espèces et à la sensibilisation écologique.
Un lieu d’éducation depuis plus d’un siècle
Très tôt, les responsables du parc souhaitent faire du jardin zoologique un lieu d’apprentissage.
Dès 1880, les animaux sont accompagnés d’informations destinées aux visiteurs. Mais c’est surtout au cours de l’entre-deux-guerres que la mission pédagogique prend une place importante.
À partir des années 1960, le zoo développe des visites commentées destinées aux groupes scolaires et au grand public.
Aujourd’hui encore, le Parc de la Tête d’Or conserve cette double vocation : offrir un espace de loisirs tout en permettant de mieux comprendre le monde vivant.
Les lieux emblématiques du Parc de la Tête d’Or
Au-delà de ses grandes pelouses, de son lac et de ses jardins, le Parc de la Tête d’Or possède un patrimoine architectural et historique exceptionnel. Certains bâtiments et aménagements racontent à eux seuls plus d’un siècle d’évolution du parc et du regard porté sur la nature et les animaux.
La cage aux ours : un vestige du premier zoo lyonnais
L’histoire du zoo du Parc de la Tête d’Or est intimement liée à celle de ses premiers pensionnaires.
La première cage aux ours est construite en 1865. Elle est dessinée par le paysagiste Denis Bühler afin d’accueillir un ours offert par un particulier.
En 1877, deux nouveaux ours rejoignent le zoo lyonnais. La première installation est alors divisée en plusieurs espaces avant qu’une seconde cage ne soit construite.
Ces anciennes installations témoignent d’une époque où la conception des zoos était très différente de celle d’aujourd’hui. Les enclos étaient alors pensés avant tout pour permettre au public d’observer les animaux, alors que les zoos modernes privilégient désormais la reproduction des milieux naturels et le bien-être des espèces.
La giraferie : une architecture pensée pour le bien-être animal

Parmi les bâtiments les plus remarquables du zoo lyonnais figure la giraferie, conçue pour accueillir les girafes dans un environnement adapté à leurs besoins.
Sa construction repose sur une approche architecturale respectueuse de l’animal et de son environnement.
Le bâtiment utilise notamment du mélèze, un bois naturellement résistant, choisi pour ses qualités mécaniques et sa durabilité. Seules les zones occupées par les animaux sont chauffées afin de limiter les consommations énergétiques.
Plusieurs éléments participent au confort des girafes :
- de grandes baies vitrées permettant un contact visuel avec l’extérieur ;
- des puits de lumière favorisant l’éclairage naturel ;
- des volumes importants permettant aux animaux de se déplacer librement ;
- une toiture végétalisée améliorant l’isolation thermique et acoustique.
Le choix du bois permet également de créer une atmosphère plus naturelle, moins éloignée des sensations que les animaux peuvent retrouver dans leur environnement d’origine.
Cette réalisation illustre l’évolution du zoo lyonnais : l’objectif n’est plus seulement de montrer des animaux, mais de concevoir des espaces adaptés à leur comportement et à leurs besoins.
La Plaine Africaine : un nouveau regard sur le zoo
La création de la Plaine Africaine marque une étape majeure dans l’histoire récente du Parc de la Tête d’Or.
Cet espace propose une approche différente : plutôt que de présenter les animaux dans des cages traditionnelles, il recrée un paysage ouvert inspiré des grands espaces africains.
Les visiteurs peuvent y observer plusieurs espèces dans un environnement plus naturel, avec des zones végétalisées, des points d’eau et des espaces adaptés aux comportements des animaux.
Cette évolution correspond à une transformation profonde du rôle des zoos modernes : protéger les espèces, sensibiliser le public et participer aux programmes de conservation.
Le vieux manège : un trésor de l’art forain lyonnais
Le Parc de la Tête d’Or abrite également un élément rare du patrimoine populaire : son ancien manège.
Construit en 1895 par les établissements Gustave Bayol à Angers, ce manège témoigne de l’âge d’or des attractions foraines.
À l’origine, son fonctionnement repose sur une énergie animale : un cheval installé à l’extérieur fournit la force nécessaire pour entraîner le mécanisme.
Le manège est transformé et électrifié en 1918, après la Première Guerre mondiale. Il cesse ensuite progressivement son activité avant d’être abandonné en 1939, à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
Retrouvé en 1982 dans un état très dégradé, il est restauré grâce au travail d’une équipe de passionnés.
Après plusieurs années de recherches et de restauration, il retrouve son éclat d’origine et devient l’un des plus beaux témoignages de l’art forain ancien en France.
Son orgue de Barbarie en carton, autrefois actionné manuellement, rappelle l’ambiance des fêtes populaires du début du XXᵉ siècle.
Les grandes serres : un voyage botanique au cœur de Lyon

Même si elles ne figuraient pas dans le texte d’origine, les grandes serres constituent aujourd’hui l’un des symboles majeurs du parc.
Construites en 1865, elles accueillent des collections végétales exceptionnelles et participent depuis plus d’un siècle à la vocation scientifique et pédagogique du site.
Elles prolongent l’esprit initial du parc : permettre aux Lyonnais de découvrir des plantes venues du monde entier sans quitter la ville.
Le Jardin botanique de Lyon, installé au sein du parc, possède aujourd’hui l’une des collections botaniques les plus importantes de France.
La légende de la Tête d’Or : entre histoire et mystère
Le nom même du parc intrigue depuis toujours.
Contrairement à une idée répandue, l’appellation « Tête d’Or » ne vient pas de la création du parc. Le lieu portait déjà ce nom avant son aménagement au XIXᵉ siècle.
Selon une ancienne légende, des Croisés auraient autrefois caché un trésor sur ces terres. Celui-ci aurait contenu une tête du Christ en or, ce qui aurait donné son nom au domaine.
L’histoire raconte également qu’en 1855, une voyante aurait été sollicitée afin de retrouver ce précieux trésor. Malgré ses recherches, son emplacement serait resté introuvable.
Légende populaire ou souvenir d’un événement oublié, le mystère demeure encore aujourd’hui. Aucun trésor n’a jamais été découvert, mais cette histoire continue d’alimenter l’imaginaire collectif autour du parc.
Pourquoi le Parc de la Tête d’Or reste un lieu incontournable à Lyon ?
Plus de 160 ans après sa création, le Parc de la Tête d’Or continue d’occuper une place unique dans la vie lyonnaise.
Il est à la fois :
- un espace naturel exceptionnel au cœur de la métropole ;
- un jardin historique remarquable ;
- un lieu de découverte scientifique ;
- un refuge pour la biodiversité ;
- un espace populaire accessible à tous.
Des premières promenades du XIXᵉ siècle aux enjeux écologiques actuels, le parc a toujours su évoluer avec son époque.
Il reste aujourd’hui l’un des symboles les plus forts de Lyon : un lieu où l’histoire, la nature et la vie quotidienne se rencontrent.
Visiter le Parc de la Tête d’Or : informations pratiques
Un parc accessible à tous les Lyonnais
Véritable écrin de verdure au cœur de la métropole, le Parc de la Tête d’Or est un lieu qui se découvre aussi bien lors d’une courte promenade que lors d’une journée entière.
Que l’on vienne pour courir autour du lac, observer les animaux, admirer les collections végétales, profiter d’un moment en famille ou simplement chercher un peu de calme, le parc offre une multitude d’expériences.
Sa gratuité et son accessibilité en font un lieu unique dans le paysage lyonnais, fréquenté toute l’année par plusieurs générations d’habitants et de visiteurs.
Parc de la Tête d’Or : adresse et accès
Parc de la Tête d’Or
69006 Lyon
Le parc est situé dans le 6ᵉ arrondissement de Lyon, à proximité de la Cité Internationale et des quais du Rhône.
Plusieurs accès permettent d’y entrer, notamment :
- l’entrée des Enfants du Rhône, face au lac ;
- l’entrée du boulevard des Belges ;
- l’entrée de la Cité Internationale ;
- les accès situés autour du parc côté Rhône et Villeurbanne.
Le parc est accessible en transports en commun, à vélo, à pied ou en voiture.
Les incontournables à découvrir sur place
Lors d’une première visite, certains lieux méritent particulièrement le détour :
Le lac
Véritable cœur du parc, le lac offre un paysage emblématique de Lyon. Les visiteurs peuvent profiter des promenades autour de ses berges ou observer les nombreux oiseaux qui y vivent.
Les grandes serres et le Jardin botanique
Un voyage végétal au milieu de collections venues du monde entier, idéal pour les amateurs de plantes et de patrimoine scientifique.
La Roseraie Internationale
Un espace incontournable au printemps et au début de l’été, lorsque les milliers de rosiers offrent leurs plus belles floraisons.
Le zoo
Un espace historique consacré à la découverte animale et à la conservation des espèces.
Les grandes pelouses
Elles constituent l’un des lieux préférés des Lyonnais pour se détendre, lire, pique-niquer ou partager un moment en famille.
FAQ – Tout savoir sur le Parc de la Tête d’Or à Lyon
Pourquoi le Parc de la Tête d’Or s’appelle-t-il ainsi ?
Le nom « Tête d’Or » vient d’une ancienne légende selon laquelle un trésor aurait été caché sur le site par des Croisés. Ce trésor aurait contenu une tête du Christ en or. Malgré les recherches et les récits transmis au fil des siècles, aucun trésor n’a jamais été retrouvé.
L’appellation existait cependant avant la création du parc au XIXᵉ siècle.
Quelle est la superficie du Parc de la Tête d’Or ?
Le Parc de la Tête d’Or couvre environ 117 hectares, ce qui en fait l’un des plus grands parcs urbains de France.
Il comprend notamment :
- un lac de 16 hectares ;
- des jardins botaniques ;
- plusieurs roseraies ;
- un zoo ;
- des serres historiques ;
- de grandes zones boisées et paysagères.
Que peut-on faire au Parc de la Tête d’Or ?
Le parc propose de nombreuses activités :
- se promener autour du lac ;
- visiter le zoo ;
- découvrir les plantes du Jardin botanique ;
- admirer les rosiers ;
- faire du vélo ou courir ;
- pique-niquer sur les pelouses autorisées ;
- observer les oiseaux ;
- profiter des espaces de jeux pour enfants.
C’est un lieu adapté aux familles, aux sportifs, aux amoureux de nature et aux amateurs de photographie.
Le zoo du Parc de la Tête d’Or est-il gratuit ?
Oui. Le zoo du Parc de la Tête d’Or est accessible gratuitement depuis sa création en 1858.
Cette particularité fait partie de son identité et permet chaque année à de nombreux visiteurs de découvrir les animaux sans billet d’entrée.
Combien de temps faut-il prévoir pour visiter le Parc de la Tête d’Or ?
Tout dépend de l’objectif de la visite :
- 1 heure : promenade rapide autour d’une partie du parc ;
- 2 à 3 heures : découverte du lac, des jardins et du zoo ;
- une demi-journée ou plus : visite complète avec pauses, serres, roseraies et balade tranquille.
Quelle est la meilleure période pour visiter le Parc de la Tête d’Or ?
Chaque saison possède son charme :
Au printemps :
les fleurs, les rosiers et les jeunes feuillages rendent le parc particulièrement spectaculaire.
En été :
les pelouses et les abords du lac deviennent des lieux privilégiés de détente.
À l’automne :
les arbres remarquables offrent de magnifiques couleurs.
En hiver :
le parc retrouve une atmosphère plus calme, idéale pour une promenade paisible.
Peut-on faire un pique-nique au Parc de la Tête d’Or ?
Oui, le pique-nique est l’une des activités traditionnelles du parc. Les visiteurs doivent toutefois respecter les espaces naturels, utiliser les poubelles disponibles et préserver la propreté du site.
Peut-on faire du vélo dans le Parc de la Tête d’Or ?
Oui, certaines allées permettent de circuler à vélo. Il convient cependant de respecter les zones interdites et de rester vigilant, notamment lors des périodes de forte fréquentation.
Quels animaux peut-on voir au zoo du Parc de la Tête d’Or ?
Le zoo accueille de nombreuses espèces, notamment des animaux originaires d’Afrique et d’autres continents.
Selon les espaces, les visiteurs peuvent observer notamment :
- des girafes ;
- des zèbres ;
- des singes ;
- des oiseaux ;
- des reptiles ;
- des animaux participant à des programmes de conservation.
Pourquoi le Parc de la Tête d’Or est-il un symbole de Lyon ?
Parce qu’il représente depuis plus d’un siècle le lien entre la ville et la nature.
Accessible gratuitement, situé au cœur de Lyon et riche d’un patrimoine exceptionnel, il est devenu un lieu de mémoire collective où se rencontrent toutes les générations.
Le Parc de la Tête d’Or n’est pas seulement un jardin : c’est un morceau d’histoire lyonnaise vivant.
Parc de la Tête d’Or : un patrimoine lyonnais à redécouvrir
De ses premières plantations au XIXᵉ siècle jusqu’aux enjeux actuels de biodiversité, le Parc de la Tête d’Or n’a jamais cessé d’évoluer.
Lieu de promenade, de science, de découverte et de transmission, il reste aujourd’hui l’un des plus beaux symboles de Lyon.
Pour les habitants comme pour les visiteurs de passage, une chose est certaine : une balade au Parc de la Tête d’Or est toujours une parenthèse hors du temps.
✍️ Hervé Troccaz
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